« L’homme
occupe-t-il une position centrale dans la Création ? »
Le thème
de notre séminaire peut paraître étrange, voire totalement incongru à des esprits
du XXIe siècle conscients de l’immensité et de la complexité de l’univers.
Comment l’être minuscule et éphémère que nous sommes, comment l’humanité apparue
tout récemment sur une minuscule planète perdue avec son étoile aux confins d’une
banale galaxie – la Voie lactée – une parmi des milliards d’autres, pourrait-elle
se prendre pour le centre d’un univers qui n’a pas de centre ?
Le
simple énoncé de notre thème suscitera, à coup sûr, chez beaucoup de nos contemporains
de formation scientifique un haussement d’épaules, suivi d’une invitation polie
à parler d’autre chose. Saint Paul avait suscité une réaction analogue de la part
des membres éminents de l’Aréopage athénien, dès qu’il avait prononcé le mot de
résurrection : « Nous t’entendrons là-dessus une autre fois ! »
(Ac 17, 32)…
Et pourtant ! Je ferai, pour commencer, trois simples remarques :
premièrement, dans l’énoncé de notre thème, il s’agit de la Création, un
mot du vocabulaire judéo-chrétien, non un terme scientifique.
La Création,
c’est l’univers en tant qu’il s’origine en Dieu, son Créateur ; en tant qu’il
répond à une intention de Dieu, que nous ne pouvons connaître que par la Révélation.
Dans son Projet initial, chaque créature a sa raison d’être et sa fonction.
Si, au sein de la Création, une créature est douée de raison, si elle a la faculté
de connaître ce qui l’entoure, et de se situer dans cet ensemble et de l’interpréter,
de connaître par analogie l’Auteur de toutes choses (Sg 13, 5), de le louer et
de lui rendre grâces, alors cette créature singulière ne saurait être confondue
avec les êtres dépourvus des mêmes facultés. Elle les domine, elle est d’un autre
ordre.
Dès lors, il n’est pas incongru de penser qu’elle occupe une place
privilégiée parmi toutes les choses créées.
Seconde remarque : l’immensité – proprement inimaginable pour l’homme
– de l’univers et de l’espace-temps ne pose aucun problème si on la considère
par rapport à Dieu. Dieu est éternel et infini ; ce qu’il appelle à l’existence
n’est à ses yeux ni grand ni petit, sans aucune comparaison à ce qu’il est lui-même.
La grandeur et la petitesse n’ont de sens que par rapport à une mesure moyenne
établie par l’homme se référant à son propre corps. En supposant que Dieu veuille
faire concourir tout l’univers depuis son commencement à l’apparition de l’homme
– comme le préconise le Principe anthropique – il est logique qu’il ne
lésine ni sur la durée ni sur l’étendue nécessaires à la formation des éléments
qui entreront dans la composition des corps vivants. Pour lui, créer en un instant
où dans la durée, c’est tout un. Dans cette perspective, il est tout à fait raisonnable
de penser que l’homme – s’il est permis de s’exprimer ainsi – soit au centre de
ses préoccupations !
Troisième remarque : notre thème n’a pas qu’un intérêt académique,
loin de là : il est vital. La survie de l’homme et son avenir, au point où
en sont arrivées aujourd’hui les sciences et les technologies, dépendent de la
réponse que l’on apporte à cette question : « L’homme n’est-il qu’une
infime poussière perdue dans l’immense univers, apparue par hasard et destinée
à disparaître sans laisser le moindre souvenir à personne – puisqu’il n’y a personne
nulle part, s’il faut en croire Monod et ses émules ? Ou bien est-il l’enfant
chéri de notre Père des cieux, valant plus que tous les oiseaux du ciel
(Mt 6, 26), plus que toutes les galaxies du cosmos, placé dans la création comme
au milieu d’un écrin éblouissant destiné à partager un jour avec lui la gloire
des enfants de Dieu (cf. Rm 8, 19-21) ? »
Autrement dit, Notre existence a-t-elle un sens ? Nous
avons à choisir entre l’Espérance chrétienne et le désespoir, entre la vie et
la mort, entre une civilisation de l’amour proposée – et peut-être prophétisée
– par Paul VI et ses successeurs sur le siège de Pierre, et la culture de mort
en passe de s’imposer chaque jour davantage sur toute la planète.
Le choix du labyrinthe
En cherchant un titre pour notre
séminaire, propre à stimuler l’imagination, je me suis arrêté au symbole du labyrinthe,
et spécialement aux labyrinthes qui ornent le pavement de plusieurs de nos cathédrales
et abbatiales, surtout en France. Je connaissais évidemment, comme tout le monde,
le mythe du labyrinthe que le roi Minos avait fait construire par Dédale pour
y enfermer le Minotaure, ce monstre né des amours de Pasiphaé avec un taureau
créé par Zeus ; Thésée parvînt à le tuer, sortant ensuite grâce au fil de
la sage Ariane. Une petite enquête, notamment grâce à Google, m’a permis de découvrir
l’ancienneté et l’universalité de ce symbole. On trouve des tracés labyrinthiques
gravés sur ivoire ou sur pierre dès le paléolithique en Sibérie, puis au néolithique
dans de nombreux pays d’Europe et finalement dans le monde entier. Le plus ancien
labyrinthe construit est attribué par Hérodote à un Pharaon de la XIIe Dynastie,
Amménémès III (1740 avant Jésus-Christ) désireux de regrouper les sépultures de
ses ancêtres en un ensemble architectural complexe ; il aurait servi de modèle
à Dédale. Le labyrinthe était peut-être conçu à l’origine comme un ouvrage de
défense du « centre » assiégé ; il devait briser l’élan de l’assaillant,
l’égarer dans des voies sans issue, l’épuiser et le mettre finalement hors d’état
du nuire.
Quoi
qu’il en soit, le labyrinthe représente le cheminement de l’homme en quête de
la Sagesse.
S’il comporte des impasses, cela signifie que, contrairement à
l’adage bien connu, tous les chemins ne mènent pas à Rome – au
but poursuivi ; il faut alors apprendre à discerner les voies sans issues,
à les éviter et à découvrir le chemin unique, à savoir Jésus qui a dit :
Je suis la Voie, la Vérité et la Vie. Parmi les voies sans issue
qui se présentent à l’homme, on peut citer la tentation de s’égaler à Dieu – c’est
le péché originel – la volonté de puissance, quand la fin justifie les moyens,
le mépris de l’homme et de sa liberté, ainsi que toutes les idéologies qui promettent
le paradis sans Dieu et contre Dieu et débouchent immanquablement sur des millions
de morts et des souffrances indicibles – prélude au règne de l’Antéchrist.
Quant
aux labyrinthes de nos cathédrales, comme ils sont tracés à l’intérieur de la
Maison de Dieu, ils ne comportent aucune voie déviante. Il suffit de suivre la
Voie avec patience et persévérance, en acceptant, comme autant d’épreuves de la
vie humaine et spirituelle, les détours qui, tantôt nous rapprochent, tantôt semblent
nous éloigner du Centre, jusqu’à la fin bienheureuse de l’union à Dieu dans le
Christ. Nul besoin du fil d’Ariane, car la sortie se fait par le haut, par l’assomption
d’un regard vers la lumière de la grande Rose dont le Christ est le centre.
Le
rapprochement de l’idée de centre avec celle du labyrinthe était donc assez naturel.
Mais il comporte un paradoxe éclairant pour notre propos : si l’homme occupe
une position centrale dans la Création, comment se fait-il qu’il doive encore
parcourir les chemins compliqués du labyrinthe pour y parvenir ? La réponse
se trouve au chapitre III de la Genèse : créé dans le jardin d’Eden, au centre
de la création, l’homme en a été chassé par sa faute ; et ce fut la dispersion
sur toute la surface de la terre, en attendant, à partir de la Croix de Jésus,
le rassemblement dans l’unité des enfants de Dieu dispersés (Jn 11, 52)
dans la Jérusalem d’en haut qui descend du ciel pour être éternellement le Centre
des Nouveaux Cieux et de la Nouvelle Terre (cf. Ap 21, 1-5).
Il
est étonnant de constater que le symbole du Centre, dont l’origine se perd dans
la nuit des temps,
n’est pas seulement un mythe du passé, mais qu’il est présent et agissant en notre
temps sous des formes variées. On le trouve dans l’organisation de la Cité :
toutes nos villes et tous nos villages possèdent un « centre ville »
distinct des quartiers périphériques. Au Moyen-Âge, le symbole du pouvoir féodal
est le Donjon ; celui des franchises municipales, le Beffroi – l’église cathédrale
ou paroissiale représentant la Cité céleste qui transcende les pouvoirs temporels.
Au delà de la cité, la nation a son centre dans la capitale du Royaume et le Palais
du roi, ou le Parlement dans les systèmes démocratiques, le « labyrinthe »
étant représenté par le réseau inextricable des routes, des chemins et des rues
– quelques-unes sont des impasses ! – qui sillonnent le pays et ses villes,
et s’entrecroisent au point que le GPS est maintenant le nouveau fil d’Ariane
qui permet de s’y retrouver…
Sur
le plan religieux, les nombreux sanctuaires en l’honneur de Dieu et de ses saints
sont autant de centres spirituels qui attirent des foules de pèlerins. Le renouveau
des chemins de saint Jacques menant à Compostelle est un phénomène particulièrement
remarquable. On vient à Lourdes – et dans les autres sanctuaires nés d’une apparition
de la Vierge – de tous les pays du monde et par tous les moyens de locomotion,
pour se recentrer spirituellement, faire l’expérience de la présence surnaturelle
de Marie et se sentir rénovés intérieurement, parfois même extérieurement par
un miracle, signe de la résurrection à venir. La mystique des pèlerinages, qui
s’enracine dans l’Ancien Testament et a fleuri dès le commencement de l’Église,
s’est développée au Moyen-âge, notamment avec le mouvement des Croisades conçu
originairement comme un retour au Centre (Jérusalem) dans l’attente de la Parousie.
Dans l’imaginaire occidental, la Queste du Saint Graal a le même sens.
Enfin,
dans la littérature, notamment dans les récits d’imagination qui séduisent tant
de jeunes et sont souvent transposés en films, le thème du labyrinthe est
sous-jacent. Il est explicite dans Harry Potter et la Coupe de feu. On le retrouve également
dans les arts plastiques, la sculpture, la peinture, les jardins, et même en musique :
J.S. Bach n’a-t-il pas composé une pièce intitulée le petit labyrinthe musical ?
Il faut croire que ce symbole représente une de ces idées ancrées profondément
dans l’imaginaire de l’homme, que Jung appelle un archétype. En tout cas, il permet
de donner un sens et un contour visuel aux aléas et aux épreuves de la vie humaine
et d’aider à les surmonter.
Le processus de décentration de l’homme
par la science…
et son recentrement.
Comme
je l’évoquais en commençant, les découvertes des sciences pouvaient conduire à
l’insignifiance de l’homme : un roi détrôné de sa position centrale au milieu
d’un cosmos qui n’a pas de centre, un vivant devenu simple chaînon dans le processus
d’évolution, et qui se découvre cousin des chimpanzés, un être désorienté qui
se demande si ce qu’il appelait esprit et qui fondait sa supériorité sur
les animaux n’est pas « tout simplement » l’effet du fonctionnement
de ses neurones. Mais aujourd’hui, un nouveau paradigme émerge, avec le modèle
standard dit Big-Bang, la Relativité restreinte et générale mise en lumière
par Einstein, la Mécanique Quantique et sa remise en cause de bien des représentations
acquises, enfin, la découverte de l’incomplétude qui met fin aux prétentions
des scientistes à tout comprendre, à tout expliquer, ouvrant ainsi la voie à d’autres
modes de connaissance tels que la métaphysique, les sciences humaines, la révélation
biblique et la théologie qui en découle – mais
aussi le regard de l’enfant, du poète et de l’artiste découvrant dans la création
des valeurs que la science est bien incapable de trouver… Alors, où en sommes-nous ?
Si l’homme n’est pas objectivement au centre des galaxies en fuite, il l’est incontestablement
subjectivement : l’homme sur la Terre est l’observateur de tout l’univers :
il reçoit de toute part la lumière (le rayonnement) et l’information. Tout converge
vers lui. Il est la conscience de l’univers, et, jusqu’à preuve du contraire,
la seule conscience de l’univers.
Un
séminaire de trois jours ne peut prétendre répondre à toutes les questions posées,
mais il peut indiquer quelques pistes à suivre – et là, nous retrouvons le symbolisme
du labyrinthe et de la marche vers le centre…
La Science conduit à un seuil
Quelques
réponses peuvent être suggérées par une meilleure interprétation des données de
la science : de l’échelle du corps humain, approximativement au centre de
l’infiniment grand et de l’infiniment petit (mais les animaux partagent avec l’homme
le même rapport ; la seule différence est qu’ils ne le savent pas) ;
ou encore l’extraordinaire complexité du cerveau humain avec ses milliards de
neurones et de synapses plus nombreux que les galaxies. Mais il faut se garder
de faire dire à la science ce qu’elle ne dit pas et ne peut pas dire en raison
de son objet et de sa méthode. En fait, le scientifique qui est parvenu à une
description correcte, mais limitée, de l’objet étudié, se retrouve sur un seuil.
Il est libre de le franchir ou non.
Il
peut rester en deçà, en renonçant à se poser la question du sens, et en se contentant
de constater l’utilité et l’efficacité de la recherche scientifique dans ses applications
technologiques.
Il
peut aussi franchir le seuil, et opter pour l’athéisme et le matérialisme. En
précisant bien que cette option relève de la philosophie, non de la science. Mais
il tombe alors dans le paralogisme et l’absurdité. Car prétendre que l’univers
a sa raison d’être en lui-même, que l’être peut sortir du néant et le plus du
moins est une absurdité qui répugne au plus haut point à la droite raison… dont
il se prétend le dévot serviteur.
Enfin,
il peut franchir le seuil et opter pour la prise en considération des principes
d’une saine métaphysique, et, au-delà, d’une révélation divine, c’est-à-dire d’une
initiative de Dieu visant à communiquer à l’humanité son projet concernant le
présent et l’avenir de l’homme et de la Création. Mais il s’agit là pour lui,
encore une fois, d’un acte libre, non d’une contrainte, quels que soient les motifs
qui l’ont déterminé à prendre cette option.
Aucune
conclusion scientifique ne peut se substituer à un acte de foi ; tout au
plus peut-elle y disposer, par exemple en écartant des obstacles dus à une fausse
appréciation des choses, ou encore en servant de signe suggérant une réalité
d’un autre ordre, surnaturelle. Même la vue d’un éclatant miracle n’oblige personne
à croire, car, comme dit le Seigneur dans la parabole du Riche et du pauvre Lazare,
« Même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts, ils ne seront pas convaincus »
(Lc 16, 31). D’ailleurs, croire n’est pas seulement reconnaître comme vrai un
fait ou une parole, c’est adhérer de toute son âme à une Personne, Jésus Christ,
Fils unique de Dieu, et, par lui, à se livrer au Père par amour.
Les intervenants et leurs interventions
Cela
dit, au cours de ce triduum, notre thème sera abordé sous divers aspects. En suivant
l’ordre du Programme – qui ne suit pas un déroulement absolument logique, ce n’était
guère possible – nous entendrons Pierre Perrier nous proposer « une approche
anthropologique de la position de l’homme dans l’univers » ; Mgr André
Mutien Léonard, évêque de Namur et membre éminent de notre Unité de recherche,
nous expliquera comment et dans quel sens l’homme peut agir comme gérant de la
Création, tandis que Jean Staune nous parlera d’un couple d’astrophysiciens –
le mari et la femme – qui sont passés de la négation à l’affirmation de la centralité
de l’homme dans l’univers, pour des raisons strictement scientifiques. Entre temps
la parole sera donnée pour quelques minutes à nos invités : M. Pietryka,
philosophe et directeur d’une galerie d’art moderne, qui nous livrera sa pensée
sur la signification de l’art ; et Alain Noël, directeur des Presses de
la Renaissance.
Jean-François
Lambert, malheureusement retenu à Paris, nous a envoyé un texte passionnant qui
sera lu par un bon lecteur monastique : il nous rend compte des efforts de
plusieurs scientifiques matérialistes en vue de contester la singularité humaine.
Un philosophe, en particulier, Jean Marie Schaeffer, vient de publier un livre
intitulé La fin de l’exception humaine, dont le titre est l’antithèse même
de notre séminaire. « L’argumentation de Schaeffer s’inscrit elle-même dans
la logique darwinienne et dans la filiation du nihilisme nietzschéen », écrit
Jean François, qui démonte avec succès les arguments en question.
Dans
la foulée, le Professeur Dominique Laplane s’interrogera : « Les limites
de l’homme sont-elles floues ? » et nous en discuterons le soir en Table
ronde. Samedi matin, l’intervention d’André Girard – absent, malheureusement –
sera lue à deux voix, car elle est composée comme un dialogue avec questions et
réponses. Elle commente une question posée par Vaclav Havel lors d’une conférence
organisée à Prague en 1997 pour « faire le bilan du siècle qui se termine
et éviter que le suivant n’égrène la même litanie de guerres et de violences ».
Vaclav Havel déclarait : « J’attends de cette conférence de savoir
si j’ai raison ou tort de penser que la crise de responsabilité globale que nous
vivons est due au fait que nous avons perdu la certitude que l’univers, la nature,
et nous-mêmes sommes le produit d’une évolution guidée par une intention précise.»
La
communication d’André Girard se termine par un « à suivre » qui
nous laissera sûrement sur notre faim… Dominique Tisserand, spécialiste de la
communication, nous dira comment faire passer efficacement notre message, particulièrement
aux jeunes d’aujourd’hui. Cela aussi exige un nouveau regard de notre part. C’est
urgent !
Dans
l’après-midi, nous entendrons Jean Michel Olivereau, venu parmi nous pour quelques
heures malgré son état de santé actuellement déficient, nous parler « Du
refus de toute centralité par phobie de la création, à la falsification de la
science et à la déconstruction de l’humanité ». Pièces à l’appui. Nous
savons en effet que certains scientifiques ont très, mais vraiment très peur de
rencontrer Dieu s’ils commencent à envisager ne serait-ce que la possibilité de
traces de finalité dans l’univers…
Après
les Vêpres, le Père Abbé Dom Pierre Massein élargira notre regard en nous faisant
sortir de notre univers culturel occidental pour nous montrer comment on conçoit
l’espace et le temps dans la cosmologie du Bouddhisme indien ancien. L’idée de
centralité y trouve sa place, comme on le verra.
Dimanche,
la parole sera donnée à ceux qui ne se seraient pas encore exprimé. On espère
que la plupart des participants seront présents à la dernière session, de 15h
15 à 16h 15, pour la conclusion et une première synthèse de nos travaux.
Je
termine mon exposé en vous montrant un diaporama particulièrement suggestif intitulé
L’infini Puissance 10 : on y voit jusqu’où porte le regard de l’homme
en amont et en aval, vers les hauteurs vertigineuses de l’espace-temps, et vers
les profondeurs non moins vertigineuses du monde quantique…
Dom
Gérard LAFOND